L'auteur fixe d'abord la nature du travail humain, donnant sa définition la plus générale, pour en arriver à la définition du travail économique comme activité créatrice d'utilités économiques. Il s'agit là non seulement de biens matériels mais aussi de différents services économiques. Dans la notion des services économiques on ne peut séparer les phénomènes matériels des phénomènes spirituels. D'abord parce que les valeurs spirituelles sont transmises par des moyens matériels (livres, oeuvres d'art, radio etc...), ensuite parce que les services spirituels, même religieux, exigent une sorte de rémunération (individuelle ou sociale).
Le travail humain est facteur spécifique de production, car il représente le facteur humain, la haute valeur personnelle de l'homme. Par son travail, l'homme n'est pas seulement un facteur de production, mais il est aussi le but de la production en tant que consommateur. L'auteur signale les conditions qui doivent être observées dans le domaine de la production et de la consommation pour sauvegarder l'homme de l'aliénation. L'auteur confirme ses théories par les énonciations officielles des documents de l'Eglise.
L'auteur, ensuite, s'occupe du problème du développement économique, il analyse les différentes définitions contemporaines de ce développement, et réfléchit sur le travail en tant que facteur de développement économique. Il analyse les phénomènes matériels et immatériels qui marquent de leur influence la quantité et la qualité du travail. A partir de nombreux exemples du développement contemporain des pays industrialisés, l'auteur démontre que le fait de savoir travailler constitue le facteur le plus décisif du développement économique. Ce qui est décisif, ce n'est pas seulement la formation de l'intellect de l'homme, mais l'ensemble de son éducation, en particulier la formation de sa volonté, la volonté de travailler.
Les documents les plus récents de l'Eglise, tels l'encyclique „Populorum Progressio", et auparavant la Constitution conciliaire „Gaudium et Spes", d'une façon très nette, mettent au premier plan l'homme comme facteur fondamental, du développement économique. De ce point de vue, ces documents sont pleinement d'accord avec la théorie moderne du développement, que bâtissent en commun comme science interdisciplinaire: les économistes, les sociologues et les moralistes.
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Tom 6 (1973)
Opublikowane: 10.03.2021

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