La raison d’être de l’herméneutique est la compréhension. Comprendre la réalité composée c’est d’éclairer la relation du sens entre ses fragments et sa totalité. Cette relation est inscrite dans le cercle herméneutique. Dans ce contexte reste à savoir si la problématique de ce cercle facilite la compréhension de différents fragments (expériences, événements, etc.) qui appartiennent au contenu (constituants) de l’histoire. Pour les comprendre faut-il disposer d’une vision globale de l’histoire? Cette vision joue-t-elle le rôles d’un horizon d’interprétation nécessaire pour expliquer le sens de ses fragments? Ces fragments jouent-ils à leur tour le rôle des critères vérifiants la crédibilité de cette vision globale? Voilà des questions qui sont en jeu dans notre texte analysant – à titre d’exemple – les trois „fragments” de la vie historique de l’homme: la souffrance, la culpabilité et la justice. Comme horizons d’interprétation on a choisi les trois visions globales de l’histoire: la modernité (le marxisme) – la postmodernité (la relativité démocratique) – l’anthropocentrique chrétienne. C’est un choix proposé par le pape Jean Paul II qui dans les deux premières visions voit le risque d’aliénation et de manipulation chosiste de l’homme (Centesimus annus, 41). Nos analyses indiquent – elles les critères de crédibilité pour un raisonnement pareil?
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Utwór dostępny jest na licencji Creative Commons Uznanie autorstwa – Użycie niekomercyjne – Bez utworów zależnych 4.0 Międzynarodowe.
Tom 31 (1998)
Opublikowane: 31.12.1998

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