L’objet de l’article est la question de la forme littéraire et du genre littéraire de la péricope sur la vigne (Jn 15,1—11). L’auteur examine d’abord les résolutions antérieures et puis les contemporaines de cette question (par J. M. Lagrange, J. Pirot, J. M. Bover, B. Schwank, P. Gächter, R. Borig). Après la critique des auteurs susdits, l’auteur de l’article suggère, qu’on ne pout pas interpreter ce passage de Jean selon les principes hermeneutiques ni d’une allégorie, ni d’une parabole, ni d’un genre littéraire mixte (allégorie-parabole). Dans cette péricope nous avons en effet tout près de soi des éléments divers de touts genres littéraires mentionnés ci-dessus, entrelacés de propositions au sens non-figuré. On doit pour cela classer Jn 15,1—11 (17) parmi un spécifique genre d’un discours imagé, qui exige dans l’exégèse l’application en tout de divers principes hermeneutiques des genres littéraires susdits. Selon Jn 15,1.5 Jésus est la vigne dans un sens littéraire. De combien est-ce possible et comment en doit-on plus exactement et plus proche comprendre, c’est déjà une tâche pour l’exégèse détaillée et pour la théologie biblique.
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Tom 4 (1971)
Opublikowane: 10.03.2021

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